29 octobre 2010
Le basculement a débuté.
- Tu me l'offres maintenant ?- Quoi ?- Mon véritable prénom.- D'accord.- Alors ?- Eejil.- Eejil ?- Ça veut dire lumière en Troll.
29 octobre 2010
I build a cathedral with the shells that you hid.
"I came from the valley and you came from the sea ; you smelt like the sand. How far up the river would you go, would you go, to meet me again ? And I build a cathedral with the shells that you hid in a hole in a tree. And I loved the words you said when I told you what the ravens sing in my dreams.Can you hear the horses ? It means the season changes, it means the season changes. When the river overflows I'll run to the bridges, I'll run to the bridges. And for now don't be afraid if the sun never rises, if the sun never rises.... [Lire la suite]
25 octobre 2010
And you know I've walked a thousand miles...
C'est amusant de constater à quel point ton existence m'indiffère aujourd'hui.
Ton agacement, ta colère et ton mépris, je les ai pris en pleine tête pendant des mois, ils me faisaient reculer sous leur violence, moi qui avais pourtant si désespérément besoin d'avancer. Et j'étais incapable de te détester. J'étais incapable de m'en prendre à toi. Parce qu'après tout nous avions quelque chose en commun, même si tu ne m'as jamais aimé, même si c'est ce qui nous a déchirées.
Et je me retrouve là, à attendre un million... [Lire la suite]
06 octobre 2010
Birds in the storm.
"Mais la distance est si grande entre la façon dont on vit et celle dont on devrait vivre, que quiconque ferme les yeux sur ce qui est et ne veut voir que ce qui devrait être apprend plutôt à se perdre qu'à se conserver ..."
Machiavel, le Prince.
01 octobre 2010
Into the Wild.
J'ai la permanente impression d'être entrée dans une dimension parallèle, où le temps et l'effort n'ont plus la même valeur. Je vis désormais dans l'urgence la plus absolue ; le repos n'a plus aucun sens, il a été remplacée par la perte de connaissance. Et le monde autour de moi continue à tourner sans que je puisse le regarder faire, c'est à n'y rien comprendre, j'ai pourtant les pieds sur terre.
Heureusement qu'il me reste l'espoir.








